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Clarabel Blog

Débunkage de Islamophobie: réaction à la vidéo « par Usul » de Sanglier Sympa

Ceci est la copie du thread twitter (trop long) que vous pouvez trouver ici
Je ne pense pas apporter d’autres modification ici qu’un léger formatage

Je viens de regarder la dernière vidéo du , je vais vous en donner ma réaction. (J’avais voulu faire cela pour celle du dino fragile mais finalement j’ai eu la flemme de me refaire les 28min) Même si celle-là reste longue pour 19min de discours et de vide.

La vidéo est une réponse à celle d’ sur l’islamophobie et co-écrite et présentée par .

Selon moi, même si je trouve très intéressante cette elle avait, dans la forme, un défaut : c’est le discours universitaire qui dans ce format court (10min44) ne cite pas ou mal les nombreuses références scientifiques qui le fonde.

Je précisais ce point avant de commencer la vidéo du cochon sauvage car il ignore (volontairement ou pas) ce point là.

Il commence par contester le titre « Islamophobie : un racisme de droite et de gauche » en définissant l’islamophobie comme le fait de « craindre, critiquer, se moquer, détester » une religion. Fun fact : ce n’est pas ça l’islamophobie.

Méthodologiquement, à la seconde 27, il montre déjà une lacune grossière : Ne pas questionner la définition des mots qui sont utilisés. Ne pas les questionner, c’est l’assurance de faire des contre-sens. Ça peut paraître de bonne foi sauf si c’est revendiqué comme méthode

Après un premier visionnage, il a choisi de retirer « tous les passages humoristiques » de la vidéo car « les sketch intermittents sont là pour rendre la bouillie digeste » 50s : je fais une pause pour encaisser ça.

Les sketchs intermittents par Usul et Cotentin sont porteurs d’un discours. Discours qui ne dévie d’ailleurs d’aucune façon du sujet de la vidéo. Il s’ajoute et en partie illustre le discours de la présentatrice.

Scénarisées et occupant un temps significatif de la vidéo, ces séquences pourraient par leur forme et leur fond mériter à elles seules une vidéo d’analyse de 20 min. Trop compliqué ou trop dérangeant, je ne sais pas mais il l’élimine purement et simplement

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(Seulement 58s de vidéo, je vais essayer d’être plus concis dans la suite) Analyse du début du discours : il a l’air surpris d’entendre un discours connoté qui considère que « le lourd climat d’islamophobie » est un problème. Il s’attendait à quoi pour sembler si choqué ?

1°) Une victime témoigne que le chauffard a accéléré et qu’elle a été projeté. Sanglier lit qu’elle n’a que des blessures légères et y voit une contradiction. Moi j’en vois pas : Accélérer =/= aller très vite.

2°) J’ai fait aussi une rapide recherche et je suis tombé sans mal sur un communiqué du CCIF où est explicité le réel problème de cette affaire et pourquoi il est en effet un bon exemple de l’islamophobie. Le caractère islamophobe est écarté dès le début de l’enquête.

CCIF: « Ainsi, la possibilité d’un crime de haine perpétré en raison de l’appartenance religieuse supposée ou du genre des victimes est écartée dès le début. L’enquête se restreint à élucider un simple “accident de circulation”. Et c’est bien là que réside tout le problème. »

Pour tomber sur ce communiqué 1°) j’ai tapé « accident musulmane armentieres » dans google. 2°) ouvert le 4ème résultat vers un billet de fdebranche. 3°) ouvert le lien vers le communiqué du CCIF (dans le 1er paragraphe) Le sérieux de la recherche du Sanglier ne va pas jusque là

Pour finir son commentaire, il dit lui même. « je sais pas si c’était un acte raciste ou pas » Donc en effet, il devrait y voir un problème que ce caractère fut écarté immédiatement par les enquêteurs. Mais non.

Voilà pourquoi cette séquence est un exemple de l’islamophobie en France. Dans le format de vidéo d’Usul, en 10 min, il n’y a pas 50 exemples et études de présentées. On enchaîne « Et cette islamophobie est présente partout »

Petit câlin au sanglier qui est choqué par cette phrase parce que ouin c’est pas vrai elle a donné qu’un exemple et elle dit que c’est partout elle exagère. « Elle a montré un exemple sorti de son contexte » Euh 🤔, c’est toi petit cochon qui n’a pas voulu comprendre le contexte

Pour contester que l’islamophobie est partout dans les médias ou les discours, il affiche : « 580 actes antimusulmans répertoriés en 2016, pour des millions de musulmans » D’où vient ce chiffre ? Dans le rapport annuel du CCIF.

Par quelle méthodologie est obtenu ce chiffre ? Est-ce qu’on peut le mettre en rapport avec le millions de musulmans en France ? En un mot : non.

Point suivant à 3min50s Présentatrice : « L’université Lyon 2, qui n’est pas connue pour être réactionnaire, a annulé un colloque sur l’islamophobie … » Sanglier reprend « Une université réactionnaire… » T’es sérieux mec ?
 Voulant analyser et justifier cette annulation, il prend le programme du colloque et y nomme « 3 associations liées aux frères musulmans » Dont le CCIF qui est une association reconnue d’intérêt général depuis 2011.
On peut critiquer le CCIF, ok. Mais une institution comme Lyon 2 ne peut pas récuser une association reconnue d’utilité publique et considérée par le ministère de l’intérieur comme un interlocuteur. Cet argument cité par le sanglier n’a aucun sens.
 Poursuivons, la vidéo aborde maintenant le fait que le mot même d’islamophobie est souvent interdit ou refusé. A l’université mais aussi ailleurs, par exemple Caroline Fourest le refuse
Sanglier chouine en affichant à droite un panneau « Rien à voir avec l’annulation du colloc » tout à fait, rien à voir avec le colloc. Mais parfaitement dans la thèse présentée et selon laquelle l’islamophobie est partout. Sanglier serait-il sur le chemin de la compréhension ?
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 Habilement, il tente de reprendre le propos de la vidéo sauf qu’il en déforme le fil logique avant de conclure « je n’arrive pas à comprendre la suite logique »
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 Je ne sais pas ce qu’il faut y voir Soit il n’a en effet pas compris, et sa reformulation fausse le prouve. Soit il a volontairement déformé cette logique pour nous la montré comme fausse Dans le premier cas, il discrédite toute sa vidéo Dans ce deuxième cas, c’est un mensonge.

Selon lui, l’argument Fourest n’est là que pour placer « le pic colonisation qui ne sert qu’à foutre la merde » Est-ce que Sanglier va donner une autre explication pour réfuté le terme islamophobie que celle avancée par Fourest (et donc débunkée) ? Non En conséquence, il valide

Je ne suis qu’à 6 minutes de cette vidéo. Je reprendrai plus tard car la suite n’est pas moins dense en connerie
Présentation des courants sur l’islamophobie au sein de FI : Obono et Autain sont présentées comme des « figures fraichement élues députées » Mais c’est deux éléments, s’ils gênent, le Sanglier sont pourtant justes pour les présenter :

D’une part leur fraiche élection est ce qui leur a donné, récemment, du poids et de la visibilité dans le débat politique. D’autre part, elles sont ainsi devenues des noms et des visages représentatifs et porteurs de ce courant ; d’où le terme de « figures »

Contrairement à Simonnet qui n’est pas députée et présentée comme conseillère de Paris, et qui veut détourner la question de l’islamophobie vers un débat sur la laïcité. Sanglier trouve biaisée la présentation mais ne propose rien pour la corriger de façon « neutre »

Avant de présenter la suite, il « avertit » le spectateur « Préparez-vous pour la bouillie intellectuelle du Social Justice Warrior moderne » (N’est pas une façon biaisé de présenter le propos d’une personne avec qui tu es pas d’accord (cf. la critique que tu a fait il y a 10s) ?

Je transcris ici après m’être étonné que ce propos qualifié de bouillie et dont il passera deux fois l’extrait n’est pas retranscrit à l’écrit dans sa vidéo.

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Avant re passer la phrase, il affiche à droite. Alors c’est de constater qu’on est tombé si bas dans la réflexion : oui, les mots sont importants. Et oui, changer une terminologie permet de mieux désigner un concept pour en parler.
ET TOI AUSSI SANGLIER, TU LE FAIS !

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Et je l’ai cité plus haut : « Social Justice Warrior », c’est quoi ? C’est pas une expression récente utilisée par un groupe pour désigner et critiquer certains comportements. Tu as besoin de SJW et l’utilises, interdirait qu’on te le retire. mais juge le vocabulaire scientifique.

Alors oui, cette phrase est complexe par l’ensemble des concepts auxquels elle réfère ainsi qu’au vocabulaire précis utilisé pour les désigner. On va écouter ton analyse critique.

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 « ce qu’elle est en train de vous dire avec des mots qu’elle a lu dans des livres à la mode » « Livre à la mode », c’est ainsi qu’il qualifie, oklm, la bibliographie d’un master de sociologie. Et je vous pose sa traduction
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Non pas que sa traduction soit une affirmation que je conteste mais Ça n’est pas ce dont elle parle, c’est pas ce qu’elle dit ici ! Quand il n’y a pas ni le même sujet, ni le même verbe ni les mêmes compléments, c’est plus la même phrase.
J’ai pas mis autant de temps sur cet exemple parce qu’il est grotesque mais parce qu’il montre comment il écoute ce discours depuis le début : uniquement par ses préjugés et à travers son idéologie. Il a préjugé du discours de l’intervenante et s’en est tout de son ouverture
 Il lui a imaginé un discours et des intentions : il croit ainsi les entendre dans chacun des mots. Au final, il en arrive ainsi à lui reprocher des mots et idées qu’il a lui même et seul inventé.

En une heure, je n’avais avancé que d’une minute de la vidéo. D’un coup j’avance de 50s (car il laisse avancer l’extrait) mais dès qu’il reparle : « elle va nous dire pourquoi les gens de gauche ne combattent pas l’islamophobie »

déjà je corrige elle ne dit pas « les gens de gauche » mais « des gens à gauche »

« chaque fois qu’elle dit un truc, c’est de manière détournée mais le sens est bien là et on va éclaircir son discours » Il faut entendre exactement ce que j’expliquais plus tôt. « Par mon biais idéologique, je vais vous dire ce que je crois entendre sans chercher à la comprendre »

Elle : Une partie de la gauche reste braqué sur la question de la lutte des classes
Lui : ça veut dire qu’une partie de la gauche est trop occupé à aider les pauvres pour s’occuper de l’islamophobie
« Lutte des classes » remplacé par « aider les pauvres » comme si c’était synonyme.

Sauf que c’est à partir de cette simplification (de cette erreur) qu’il va contesté la raison n°1 présentée.
Il va de fait contester une phrase dans laquelle il a lui même introduit une erreur.
Bien tenté mon cochon, mais ça se voit.

Elle : Une partie des sympathisants de gauche est islamophobe.
Lui : je rappelle que islamophobe, pour elle ça veut dire raciste.

1°) oui islamophobie = racisme
2°) dire qu’il y a des ouvriers de gauche racistes, c’est pas nouveau ni étonnant.

Elle illustre avec un discours d’un porte-parole d’une orga ouvrière « Vous êtes d’abord des prolétaires et pas de blancs ou noirs ou musulmans etc »
Cela illustre sa raison 1 : « braqué sur la lutte des classes »

 

Par contre, c’est quand un freestyle complet comme conclusion avec (évidemment) l’écriture inclusive parce que…
non, vraiment j’ai pas réussi à suivre pourquoi, comment, il arrive là.

 Comme promis, la conclusion et dernière image Tout son discours a pour source « professeur logique, université du bon sens »
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Jetez votre sociologie et fermez les universités.
 C’est tout pour ce que j’ai à dire.
Mais je suis prêt à lire tout information ou complément que vous auriez

 

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Fillon et le mépris l’excuse

Quand Fillon « s’excuse »

Voici un extrait de sa conférence et le passage dans lequel il semble présenter des excuses
« Collaborer avec sa famille en politique est une pratique désormais rejetée par les Français.
Ce qui était acceptable hier, à défaut d’être accepté, ne l’est plus aujourd’hui.
En travaillant avec ma femme et mes enfants, j’ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd’hui suscite la défiance.
C’était une erreur. Je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français. »
Quelle excuse peut-on accorder à quelqu’un qui ne reconnaît aucune faute ? Aucune : c’est la définition d’excuse.
Quel qu’en soit l’usage, le terme « excuse » réfère toujours à une faute ou à une obligation non remplie. Ainsi présenter des excuses sincères devrait s’accompagner de la reconnaissance d’une FAUTE pas seulement d’une erreur.
De faute morale, Fillon n’en reconnaît aucune et je dois penser qu’il ne la comprend pas, cette faute morale.

La loi ou la morale

La morale est définie pas « Ce qui était acceptable hier, à défaut d’être accepté, ne l’est plus aujourd’hui. »
Ce qui n’est plus accepté aujourd’hui est une faute.

La loi est l’ensemble des règle que le législateur a inscrit et voté comme acceptable ou non. Mais réfléchis un peu mon p’tit Fifi : « qui a écrit la loi ? » La réponse, c’est toi (lors de tes rares présence dans l’hémicycle) et tes pairs. C’est intéressant comme repère mais on si on reformule : La loi est ce que TOI, tu as écrit comme acceptable.

Et bien perdu : ce que toi tu as envie de faire et dont tu profites, ce n’est pas la morale. Respecter la loi n’est pas respecter la morale. (surtout quand tu nous laisse croire que les rédacteurs des lois n’ont pas la même morale que nous)

La faute de Fillon

Avec des crédits mis à sa disposition pour assumer une charge (celle de député de la République), faire travailler sa famille à des missions visant ton ambition politique (telles que tu décrit les tâches accomplies par tes enfants), moralement les français ne l’accepte pas. Verser entre 2000 et 6000 euros par mois à ta femme un salaire dont la preuve du travail n’est pas évidente, les français ne l’accepte pas.

La loi n’a pas à rentrer en compte dans le jugement moral autour de ces actes. Ce n’est donc une défense ni pertinente ni audible.

L’excuse ou le mépris

Aucune faute consentie de ta part lors de cette conférence de presse, et pourtant tu prétends présenter « tes excuses ».

Qui accepterait de telles « excuses » ? Les français à qui tu t’adresses ici. Je pensais que ton mépris envers le peuple avait une limite. Je suis, sur cette question aussi, dans le doute.

« Accordez moi votre pardon pour une faute que je n’ai pas commise. » voilà en résumé le mépris que tu as prononcé lundi lors de ta conférence.

Ta plus grande faute morale, ce sont ces mots du 7 février

Ces mots qui nous préviennent déjà :
« Ma morale politique a 20 ou 30 ans de retard sur mon époque.
Je ne comprends pas les changements sociaux qui anime notre pays.
Mais je crois encore être légitime pour préparer mon pays pour l’avenir. »

NON, le 7 mai, nous élirons le président de la république pour un quinquennat couvrant les années 2017-2022 et j’ai le regret de vous dire que les candidatures pour l’élection de 1974 sont closes depuis très longtemps.

Au revoir.

Du consentement dans la relation sociale

À toi qui a dit

« Je m’excuse du temps que ça prend »

Il n’y a pas, dans aucun dictionnaire que j’ai pu consulté, une seule définition du mot excuse qui ne fait pas intervenir la notion d’obligation ou de faute. Aucune !
Aucun recueil lexical, qu’il soit imprimé dans le robert ou par la rousse, qu’il soit diffusé par quelque réseau numérique ou vendu par quelque librairie, aucun n’exclut de sa définition qu’une excuse répond à une obligation non respectée.

Une excuse relève toujours d’une situation fautive, d’une obligation manquée. Et cette excuse n’est que l’aveu d’une faute.

« Ne m’en veux pas trop si je réponds avec du retard »

Cette paraphrase ôteras-elle à mon esprit l’excuse que tu pries et la faute que tu suggères ?
Qu’importe, tu as évoqué l’aveu de ton retard et l’obligation de célérité qu’imposait, semble-t-il, ma demande… L’obligation sociale.

Sans faute, sans obligation, il n’y a pas d’excuses. J’ai donc été le catalyseur d’une obligation. Tu me demandes de t’excuser car tu avais sans doute envers moi une obligation. Cela me semble tout à fait cohérent mais il faut maintenant déterminer à quel moment cette obligation est induite. Nous n’avons jamais négocié ni discuté ni même exposé les termes du contrat qui nous lie : les droits et les devoirs de l’un envers l’autre sont donc implicites, régit par les codes et la culture que nous partageons dans notre société.

Il y a une obligation sociale qui s’immisce dans tout rapport entre deux individus dès lors qu’un échange ou une interaction se crée. L’obligation de l’un•e n’étant jamais que le droit de l’autre, il s’agit ici de discuter des droits de chacun•e dans toute relation sociale.

Les droits dans une relation invitent à s’interroger sur les désirs, les plaisirs et les refus que peuvent susciter une relation. Dans le cas où la relation dont on parle est une relation sexuelle, une question de base viendra inévitablement, celle du consentement. Et si le consentement, tel qu’on le pose généralement comme cadre à toute relation sexuelle, pouvait être aussi le cadre fondamental de toute relation sociale.

Tea consent

Je ne connais pas de définition plus claire du consentement que la vidéo Tea Consent. Ce que je trouve remarquable dans cette vidéo, c’est qu’il suffit de remplacer cette tasse de thé par une relation sexuelle, pour comprendre toutes les subtilités du consentement dans ce cadre. La métaphore est parfaite.

La métaphore est parfaite encore si tu remplaces la tasse de thé par… une tasse de thé. Non ? Ou par tout autre échange inter-personnel.

Quel que soit mon désir de te voir boire cette tasse de thé, quel que soit mon plaisir si tu buvais cette tasse de thé, seul ton consentement limite ce qui est juste et acceptable de ce qui ne doit pas être.

Sans sexe, y a-t-il du désir ? du plaisir ?

Je ne crois pas avoir jamais répondu à une question aussi triviale.

Le plaisir d’échanger avec toi, de te lire, de te comprendre ou de te répondre : doit-on l’interroger ? Le plaisir de discuter avec toi quand je te téléphone, doit-on le questionner ?
Le plaisir de bavarder autour d’une tasse de thé ou d’un chocolat chaud, doit-on le mettre en doute ?
Le plaisir d’un mot, d’un hug, d’un ❤️ ou d’un ❤️❤️❤️, doit-on se demander si c’est réel ?

Alors évidemment, sans sexe, il y a aussi du consentement (cf. Tea Consent) !

Conclusion : le consentement tue la faute

Si le consentement est comme ailleurs la règle, alors l’obligation (comme ailleurs) est proscrite de la relation.

« Voulez-vous coucher avec moi ? » est une question qui ne porte aucune obligation mais qui accepte intrinsèquement le droit de recevoir un refus.

Un téléphone qui sonne, un tweet qui alerte ou un sms qui se glisse dans une poche sont autant de questions qui intrinsèquement accepte le droit de recevoir un refus, un retard ou une absence.

Si le téléphone qui sonne exige une excuse lorsqu’il s’introduit dans mon espace intime, alors il ne respecte pas mon consentement. Il devient ainsi une part de celleux à qui je ne dois ni le respect ni le droit d’être de ma vie.

Dans une heure/un semaine/un an,
quand tu pourras/voudras à nouveau te montrer/parler/écrire,
quand je pourrai à nouveau te voir/ t’entendre/te lire,
je t’en prie, ne t’excuse pas !
ne fais pas de moi celui qui a nié ton consentement.

 

 

Premier article de blog

Il s’agit de mon tout premier article de blog et je ne sais rien de ce qui le sépare du dernier :

  • ni le contenu
  • ni le volume
  • ni même s’il ne l’est pas lui même

Alors, rien que pour cela il mériterait surement d’être un peu soigné.

Parce que je ne suis pas, je ne suis plus, celui qui l’a rédigé mais que je suis aujourd’hui celui qui le signe, j’ai à la fois le droit et parfois le devoir de le corriger.
Parce que je ne suis pas, je ne suis plus, celui qui l’a rédigé et même si je suis aujourd’hui celui qui le signe, je n’ai plus le droit de le supprimer.

Aujourd’hui, premier article, tu commences ta vie d’article sur mon blog.

Bienvenu !

 

 

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